Chargement des 121 736 thermiques…
Couches
D'où viennent ces données ?
7 530 vols uniques au départ de Michałków (2008–2026) : les traces IGC pleine résolution de 26 compétitions disputées sur place (EGC 2013, WGC 2018, JWGC 2024, nationaux polonais, Ostrów Glide…) via SoaringSpot, plus l'intégralité des vols du terrain sur WeGlide. Les doublons entre les deux sources (même vol posté deux fois) sont détectés et écartés — 2 137 vols. L'OLC interdit le téléchargement en masse et n'est donc pas inclus.
Détection des thermiques
Un thermique = une phase de spirale continue (cumul de cap ≥ 250° par fenêtre de 32 s, trous ≤ 25 s tolérés) d'au moins 45 s et +100 m de gain. Les montées au moteur sont exclues via le capteur de bruit/moteur (ENL). 122 136 thermiques en ressortent, avec pour chacun : position, vario moyen réalisé, gain, altitudes, date et heure.
La correction du biais de trafic — pourquoi la carte est honnête
Compter les thermiques bruts dessinerait simplement la carte des endroits où l'on vole (donc un gros point sur Ostrów). Ici, chaque cellule de 1 km compte aussi les vols qui l'ont traversée en phase de recherche— entre leur premier et leur dernier thermique, donc hors remorqué, arrivée en finale et tours de piste : la couche « fiabilité » est la probabilité qu'un vol passant là y prenne un thermique, lissée sur 1,5 km et régularisée (une cellule peu survolée reste à la moyenne globale tant qu'elle n'a pas accumulé assez de preuves — environ 25 passages). Une zone ne « chauffe » que si des thermiques s'y répètent à position stable au fil des ans, quel que soit le trafic. « Bon thermique » se juge par rapport aux thermiques de la même heure de la journée (plancher 1,0 m/s) : les abords du terrain, surtout échantillonnés en fin de matinée avant les départs, ne sont ainsi pas pénalisés face au circuit volé au pic de la journée.